
Nouakchott – Tawassoul
La Mauritanie et la France ont signé lundi à Nouakchott deux accords de financement d’un montant total de 25 millions d’euros, destinés à renforcer les capacités de la protection civile et à développer l’enseignement technique et la formation professionnelle.
Le premier accord porte sur un prêt de 21 millions d’euros accordé par l’Agence française de développement (AFD), dans le cadre d’un projet d’un coût global de 39,3 millions d’euros. Il vise à renforcer les capacités d’intervention face aux accidents et aux catastrophes, notamment à travers la création d’une école nationale de protection civile, la construction et l’équipement de dix nouveaux centres, la mise en place d’un corps de volontaires, la réactivation du numéro vert d’urgence et la formation des élus locaux à la gestion des catastrophes.
Le second accord, d’un montant de 4 millions d’euros, est destiné à soutenir l’École d’enseignement technique et de formation professionnelle industrielle de Nouakchott. Le projet prévoit la création d’un institut pilote spécialisé dans le froid industriel et domestique, l’électricité, la soudure et la menuiserie, ainsi que la modernisation des équipements et le renforcement des compétences des formateurs afin de mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi. Sa mise en œuvre sera assurée par Expertise France sur une période de trois ans.
Les deux accords ont été signés par le ministre mauritanien des Affaires économiques et du Développement, Mohamedou Ahmedou M’Haimid, l’ambassadeur de France en Mauritanie, Emmanuel Besnier, et le directeur de l’AFD à Nouakchott, Ignace Monkam Daverat.







